#surefficient #haut potentiel #surdoué #zèbre #profil atypique

Qui n’a pas entendu parler du best-seller de Christel Petitcollin parut en 2013: « Je Pense trop » ? Cette année là une amie qui le lisait me l’avait conseillé. L’idée m’avait titillée mais ce n’est qu’en 2016 que je l’ai lu.

C’est l’histoire de notre cerveau à tous. Et de ses deux hémisphères:

« Biologiquement, notre cerveau est composé de deux hémisphères séparés ne communiquant entre eux qu’à travers le corps calleux », écrit-elle*.

« Le cerveau gauche, au langage digital, est linéaire, méthodique, verbal et numérique. (…) Il peut utiliser les nombres et leur arithmétique. Comme il est analytique, il découpe les ensembles et les traite étape par étape et élément par élément »

« Le cerveau droit, au langage analogique, vit l’instant présent. Il privilégie l’information sensorielle, l’intuition et même l’instinct. Il est le langage de la synthèse, de la totalité. C’est aussi le langage de l’humour, des associations de sons, des ambiguïtés.  »

« Tout le système logique d’une personne et même sa mentalité dépend de la localisation de son centre de raisonnement »

Dominance hémisphère gauche: 70-85% de la population.

Dominance hémisphère droit: 15-35% de la population.

Eh bien, comment fonctionnent les personnes atypiques ?

Une personne l’explique bien mieux que moi, il s’agit de François Calay**, c’est bien lui qui m’a ouvert les yeux quand j’ai découvert son blog, ça te fera peut-être « tilt »:

Pour lui le terme suréfficient « illustre bien l’existence d’un potentiel, souvent bien encombrant, qui ne va pas nécessairement se transformer en efficacité relationelle ni en bien-être existentiel ».

Celui de profil atypique « exprime bien la différence, l’inattendu, l’anormalité qui génère de nombreux rejets, sans sous-entendre les notions de « sur » ou de « plus » comme surdoué ou haut potentiel ».

Étape 1 –> Comment se reconnaître ?

Il considère qu’une personne est « très probablement atypique lorsqu’elle est sensible au minimum à trois des cinq secteurs suivants »:

– Littérature

– Science et technique

– Art

– Sport

– Spiritualité

« Voici une classe de 25 élèves. Photo prise en 1970. Statistiquement il s’y trouve au moins deux atypiques. Le jeune homme à l’avant-droit se tient d’une manière qui exprime clairement une distance par rapport au groupe. Il est atypique et a souffert, croyez-moi ».

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Étape 2 –> Quels sont les attributs ?

– Hyperstimulabilité, hyperesthésie, hypersensibilité, susceptibilité.

– Fonctionnement cérébral non linéaire: en arborescence ou par associations.

– Curiosité, créativité, imagination débordante.

– Capacité de faire plusieurs choses en même temps, persévérance (si l’intérêt le justifie)

– Intêrets très variés, passant facilement d’un domaine à un autre.

– Recherche la compagnie de personnes plus âgées.

– Grand sens de l’humour, mais très particulier, souvent incompris.

– Respect des règles bien comprises (« logiques »), mais tendance à questionner l’autorité non fondée.

– Perfectionnisme, doublé d’une extrême lucidité, qui entraînent parfois le doute ou la peur de l’échec.

Étape 3 –> Quels sont les défis quotidiens ?

– Comment m’intégrer aux groupes que je fréquente ?

– Comment vivre de manière apaisée, malgré les perceptions trop fortes ?

– Comment subsister de manière détendue, malgré ces pensées, ces images, ces musiques, qui m’habitent sans arrêt ?

– Comment arriver à ne faire qu’une seule chose à la fois, sans me disperser ?

– Comment être moi, sans m’automutiler dans mes raisonnements et ma sensibilité ?

– Comment vivre sur terre, sans pour autant rejeter le fonctionnement de la société ?

Et voilà c’est tout pour la question ! N’hésite pas à te renseigner plus en profondeur si le sujet fait échos en toi.

 

* Christel Petitcollin, Je pense trop, comment canaliser ce mental envahissant, Guy Trédaniel, 2015, Paris, p. 59-62.

** François Calay, « Comment repérer les surefficients mentaux ? », « Le surefficient mental ou profil atypique », calay.be.

écrit par Anaïs Antihéroïne.

LES ANTIHÉROS DU NORMCORE ?

Sur Slate on définit le NORMCORE comme étant « un retour à l’esthétique des origines, celle des centres commerciaux des suburbs américains […], quand le hipster est typiquement un déraciné, qui rejette ses origines banlieusardes les masquant sous une couche plus grande de distinction » *

Ok, selon eux, hipster et normcore sont opposés. Contrairement aux hipsters qui souhaitent mettre en avant une allure bourgeoise ou aisée, comme une tentative d’effacer les origines sociales, les normcores s’expriment à travers un style sobre, accessible dans lequel prime la classe naturelle et la personnalité.

Une façon donc de dire à mon avis: « j’aime la mode, le style mais je ne suis pas un fashion addict, la mode c’est plus que suivre un mouvement, c’est être authentique »

 

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Authentique ?

Peut-être comme un antihéros ?

Les normcores ont-ils une personnalité spécifique ou est-ce une mode qui touche une couche indifférenciée de personnes ?

Il faut dire que ça ne date pas d’hier…

FLASHBACK:

D’abord la mode au sens de confection en série s’est mondialisée – aux Etats-Unis avait commencé le ready to wear – prenant le nom de prêt à porter au début du XXème siècle. En a résulté une baisse des prix de l’habillement, car les couches de population les plus modestes ne pouvaient pas se permettre de se vêtir grâce aux services d’un tailleur.

Ensuite durant les années 60 les tailleurs sont devenus des artistes**, inventeurs de la Haute couture, et ont passionné les personnes appartenant aux hautes classes sociales par leur goût avant-gardiste. S’en est suivi en toute logique l’éclosion d’un nouveau métier, celui de mannequin.

 

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En quelques années la mode a changé de définition dans l’inconscient collectif. Un nouveau sens est apparu, la mode au sens de tendance. Quittant le statut de mannequin commun, certaines se sont démarquées et sont devenues des top models, on s’intéresse au vêtement oui mais plus loin, on veut être comme… celle qui fait la couverture de Vogue, celle qui a clôturé le défilé de Dior, celle qui défile avec une démarche chaloupée, presque une danse et qui est l’égérie de Chanel… Oui à partir des années 80 c’est ça être à la mode.

Associé à la naissance du métier de top model, à l’importance des défilés de Haute couture dans l’actualité, à la démultiplication des supports publicitaires entre les années 80 et 90, il devait bien y avoir une marge ?

2 Divisions n’est-ce pas ?

– Ceux qui ont suivi la mode et sont devenus tellement raffinés dans leur style qu’en France est apparu dans le langage coutumier l’adjectif « fashion ».

– Ceux qui n’ont pas intégré cette vision de l’apparat et qui ont gardé leurs habitudes vestimentaires: tee-shirt basique, chemise en coton, jean, baskets, tennis… ?

Et donc aujourd’hui le normcore participerait du revival de la mode vintage qui s’est fortement lancée au début des années 2000 à travers l’essor de la tendance des boutiques de friperies ? Début 2000 chiner des manteaux en fourrure ou des foulards d’occasion était et est resté hype.

Du coup le style normcore serait-il l’aboutissement de l’origine d’une tendance vieille de 10 ans déjà ? Qu’en penses-tu ?

Toujours est il que, selon moi, être normcore a plusieurs définitions et un nombre multiple d’avatars visuels. Chacun sa vision du truc. Mais une chose me paraît intangible: le caractère authentique et subjectif de ce style vestimentaire.

 

* « Le normcore: plus hipster que les hipsters, soyez fou: soyez normal », Vincent glad, slate.com,04/03/2014.

** « La naissance de la haute couture et du pret à porter », Chloé thallie, histoire-du-costume.blogspot.com.

écrit par Anaïs Antihéroïne.

ENGAGE !!

« Crouch, touch, pause, engage ! »*

C’est sur ce cri de l’arbitre que démarre une « mêlée » au rugby.

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Et moi c’est une métaphore de ce cri qui me réveille et rythme mes actions quotidiennes. Parfois ça peut être pour postuler, d’autres fois pour me motiver à réviser mes partiels, ça m’est arrivé pour me donner le courage d’aborder une personne dans la rue ou encore pour se remettre à penser positivement au moment où quelque chose ne se passe pas comme prévu.

Et s’il y a bien un domaine pour lequel ce cri « engage  » me réveille c’est concernant mes projets de vie et mes études. Si en amours j’ai très longtemps été habitée d’éphémères certitudes, au regard de mes ambitions je n’ai toujours été que trop sereine. J’ai toujours pensé que pour réussir d’où que l’on vienne, il suffisait de s’en donner les moyens.

D’abord, l’éducation primant, j’ai considéré que si l’on s’en donnait les moyens à l’école on ne pouvait que réussir.
Ensuite, l’expérience parlant, j’ai découvert que la réussite était, en realité, surtout une question de personnalité. Mon constat: le succès ne tient qu’à un fil  -> tes efforts + ta croyance.

Parce qu’avec ce mode de pensée tu utilises tes dons et tes qualités d’une manière nécessairement différente qu’avec un mode de pensée « réaliste », défaitiste…

Engage ! Engage !

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Dis toi que c’est maintenant ! On n’a pas le temps, faut faire vite ! Dépêche toi d’y croire parce qu’il faut que tu t’empresses d’agir.

L’Homme est faible:
Quand il croit être « juste distant », il est souvent « juste jaloux »
Quand il se croit obligé de donner un avis « cynique mais pertinent », il parle en réalité pour transcender son dépit de ne pas être aussi bon
Quand il n’ose pas réaliser ses rêves, il se dit et dit à autrui que c’est « parce qu’il a les pieds sur terre »…

Réveillez vous…]

Engage c’est s’obliger à rester en éveil.
Garder les yeux ouverts pour toujours être prêt à se renouveler.

En cas d’échec ? Plan b. En cas de trahison ? Faut se faire une raison. En cas de difficultés ? Faut persévérer. En cas de souffrance ? Il y a la résilience.

Personne n’évite cet iceberg qui cache le bonheur et qu’il faut pourtant apprendre à contourner pour arriver à ses rêves : le malheur.

Même si tout le monde y a droit, pas d’excuses. Engage !

Dans le film Invictus sorti en 2009 de Clint Eastwood, qui se concentre sur le contexte de la coupe du monde de rugby et explique l’une des stratégies politiques de Nelson Mandela fraîchement élu, un dialogue métaphorique (entre lui et le capitaine de l’équipe d’Afrique du sud de rugby) m’a frappée:
Nelson Mandela:  – « Comment va votre cheville ? »
François Pienaar: – « À vrai dire, on joue toujours plus ou moins blessé »

Demande à Zlatan Ibrahimovic si ses blessures (août 2014, septembre 2015, mai 2016 entre autres) l’ont empêché de marquer ses 156 buts au PSG et de devenir ainsi le meilleur buteur de ce même club…

On peut déjà se consoler et se résilier avec des mots de William Henley par exemple.
En tout cas, moi, après les avoir entendus pour la première fois en 2006, Henley m’a motivée jusqu’aujourd’hui:

INVICTUS

Dans la nuit qui m’environne
Dans les ténèbres qui m’enserrent
Je loue les dieux qui me donnent
Une âme à la fois noble et fière

Prisonnier de ma situation
Je ne veux pas me rebeller
Meurtri par les tribulations
Je suis debout bien que blessé

En ce lieu d’opprobre et de pleurs
Je ne vois qu’horreur et ombres
Les années s’annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur

Aussi étroit que soit le chemin
Bien qu’on m’accable et qu’on me blâme
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme

 

*flexion, touchez, stop, entrez!

écrit par Anaïs Antihéroïne.

N°1 LES IDOLES

En 2014 j’ai créé une page Tumblr, La Persona, afin d’immortaliser un an de pensées…

 

OCTOBRE 2014:

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Elles sont au nombre de trois.
La première s’impose par son succès planétaire. Dans les années 90. Une époque où la musique que tu écoutes définit ton goût vestimentaire, tes idéaux, ta clique, ton système de pensée peut être même… Je venais de naître. C’est pourquoi je ne l’ai découverte que tardivement en 2004, au moment de la compilation de leurs plus grands tubes. No Doubt. Ensuite elle m’a fascinée par son leadership dans le monde de la mode sûrement du à son indépendance et son ambition: créer et non pas représenter. Elle m’a apporté l’instinct de l’authenticité. Deviens ton propre produit, et non celui de la société. Une vraie femme d’affaires, une maman équilibrée. Une femme.

La deuxième je l’ai connue il y a moins de cinq ans, sur un plateau TV. C’est marrant elle avait connu une notoriété mondiale en tant que Top model égérie spéciale de M. Karl Lagerfeld pour la maison Chanel, et moi j’apprenais son existence en tant que chanteuse. Un album aux photographies noir&blanc, tenue correcte androgyne, rebelle à la cigarette, cheveux long décoiffés à la 70s: Here comes my hero. Le son, tout simplement une version auditive des photos de l’album. Parfait. J’ai donc continué de suivre l’histoire de cette icône… La meilleure amie de Pete Doherty a du chien. Le genre de personne qui s’habille comme elle vit. Elle vit comme une révolutionnaire parmis les courtisans. C’est une passionnée qui reste elle même et qui attire par sa singularité d’être cette femme.

La troisième m’est apparue dans un magazine vers 2007, enfin plutôt ses vêtements. Originaux, structurés, j’ai accroché. Mais quand l’année dernière j’ai découvert l’intégralité de ses collections, et l’histoire de sa marque j’ai été conquise, vraiment. Une intelligence, un repère au fil des collections et toujours cette indépendance qui fait toute sa spécificité. Elle fait des formes et des matières des pièces uniques, mémorables. Aujourd’hui je m’apprête à travailler avec elle. Et il est sûr que j’ai accroché à cette femme.

Gwen Stefani — Irina Lazareanu — Laetitia Ivanez.

JE L’AURAI UN JOUR, JE L’AURAI !

Surprotégée. Encagoulée. Blindée.
Je l’ai repéré.
C’ui là là-bas !

Pourquoi, je me demande, pourquoi cherche t-on à entrer en relation avec des gens en brandissant une pancarte de sécurité « anti-risques », « anti-trahison », « anti-dispute », « anti-blessure », « anti-connards », anti… ?
On se blinde de quasi forfaits d’assurance bris de glace, assistance constat, assistance panne zéro kilomètre… j’en passe. Et on scrute en fredonnant presque le slogan de la Maaf « Je l’aurai un jour, je l’aurai ! ». Telle une chasse à l’homme.

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Parce que j’ai été trahie ou parce que l’on m’a menti, alors je n’ai plus qu’une idée en tête: avancer en mode assurance bris de glace et je me faufile, sournoise, aux aguets en épiant chaque signe qui tomberait à côté et au moment où ça mort je me transforme en lionne et je détruis tout sur mon passage, on se croirait à rap contenders…

Bon ou alors je m’éclipse. Il y a plusieurs styles. C’est selon.

Mais en réalité se protéger ce n’est pas être sur la défensive. En vrai, la vraie vérité comme je dis, c’est que l’homme est un loup pour l’homme (donc l’ego appelle l’attaque). Et on attire ce que l’on est. C’est la loi de l’attraction qui prime. Ce qui fait qu’en préparant ma défense à chaque rencontre, j’entre et je fais entrer l’autre dans un cercle sinon malsain, vicieux…

Bon ça part d’un bon sentiment, le désir d’une relation sincère, vraie, sans jeux, etc… Et après ? Pour l’avoir observé ça finit toujours mal. Quand on sent qu’on a besoin de se protéger c’est qu’il faut laisser tomber (se guérir avant toute chose je veux dire).

Le vrai deal c’est de se trouver avec une bonne personne en face de soi. Et là on peut suivre les étapes. Parce qu’on sent qu’il n’y a aucun danger. On se sent bien et on transmet du bien. L’amour c’est pas la guerre. L’amour c’est pas une compétition.

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Chaque chose en son temps.

Si on a inventé les étapes c’est parce que tout a une origine et une destination. Avant d’être attaché, il faut se sentir attiré. Avant de se sentir attiré, il faut avoir été charmé, et avant d’aimer il faut s’attacher.

Si tu ne donnes pas de toi-même, tu ne recevras rien du tout. C’est Erich Fromm* qui l’a écrit. Donc après la loi de l’attraction, la loi du donnant-donnant. Pour lui l’amour a quatre bases:
1) la sollicitude

2) la responsabilité

3) le respect

4) la connaissance

Ainsi si tu vois que l’individu en face de toi ne donne pas de sa personne, abandonne. Ça ne marchera pas.
Si tu te sens forcé de devoir faire attention, d’être sur tes gardes pour ne pas souffrir, d’être obligé d’avoir une longueur d’avance sur l’autre pour « gagner », abandonne.
Tu ne gagneras pas.

* Erich Fromm, L’art d’aimer, belfont, l’esprit d’ouverture, 2015, Paris, p.48-53.

écrit par Anaïs Antihéroïne.

 

BEING COOL

« Cause everything designer,
Her jeans is Helmut Lang, shoes is Alexander Wang
and her shirt the newest Donna, Karan
Wearing all the Cartier frames
Jean Paul Gaultier’s cause they match with her persona

Her pistol go… »

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2005 – 2008.
Adolescente.
Je regarde des clips.
Il y en a certains qui propulsent dans une dimension où le style prime. Je trouve ça beau. Je regarde l’attitude. Et je rêve… Rihanna dans Umbrella, Amerie dans 1thing, Gwen Stefani dans Cool. Et là je me dis: par où on commence ? Ainsi a commencé mon obsession. Une bonne obsession. Je me suis dit que des filles cool à Paris il y en avait énormément alors il fallait ouvrir l’œil.

Observer – Mémoriser – Observer – Mémoriser – Rechercher.

J’aimais pas entrer dans une boutique sans rien acheter donc j’ai entrepris de fouiller sur les sites en ligne. Les sites multimarques du début c’était Shopstyle uk, farfetch entre autres. J’avais même découvert Forever 21, Karmaloop et Uniqlo et je déplorais qu’il ne soit pas possible de se faire livrer en France. J’allais tellement sur internet presque uniquement pour ça qu’un jour sur Facebook j’ai remarqué une pub pour un site multimarques anglais… asos.com.

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Et c’est allé encore plus vite dans ma tête. Une fois majeure j’ai réalisé ce rêve fou de pouvoir m’offrir la garde-robe parfaite à mes yeux. Je ressentais qu’avoir une culture de la mode couplé au fait d’y travailler à 18 ans, ça boostait une personnalité. À ce moment là et à ce moment seulement j’ai fait fusionner ma personnalité intérieure à mon image extérieure. Alors quand tu t’habilles comme tu penses c’est que les gens qui te regardent voient la persona. Ta Persona.

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Ça me rappelle la dernière phrase du couplet d’A$ap Rocky: « Jean Paul Gaultier’s cause they match with her persona ». Ah ok. Donc lui aussi est d’accord avec moi ? C’est ce que je voulais dire sur ma page  La Persona. C’est tout ce que je voulais dire. Notre persona c’est notre aura. Et bien plus qu’une histoire de superficialité en fait, cette obsession du look c’est la recherche de soi. Désirer être cool au moment de l’adolescence c’est le passage obligatoire. Un peu critique mais… on trouve sa route.

Je retiens toutefois que le terme « cool » n’a pas une définition figée. Pour moi cool c’était un mélange de Gwen Stefani (sporty, destructuré, minimaliste, d’inspiration musicale en référence au hip hop et au reggae) avec du Irina Lazareanu, donc dandy des seventies.

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Bon finalement, on peut vraiment tous être cool… quand on a trouvé sa Persona.

écrit par Anaïs Antihéroïne.